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08.03.2010

Parking Handicap.fr en vidéo sur TLM



La chère équipe Handicap.fr sur la chaîne TLM pour présenter la nouvelle application Parking, la chère équipe côté masculin de la force avec au volant Nicolas champion de l'anticipation et du créneau :))

Dans l'ordre d'apparition à l'écran vous retrouverez Gilles The manager of the office, Pascal l'homme qui saisit les places de parking plus vite que son ombre, Julien allias Mister Graphismes en tous genres, et Olivier ... ah ben non pas Olivier, étonnant, lui qui aime tellement les caméras, les strass, les paillettes, devait pas être au bureau ;o)

L'équipe version filles ça sera pour une autre fois ! En attendant l'application Parking c'est pour toutes les personnes handicapées un moyen efficace de repérer à l'avance les emplacements réservés pour se faciliter le quotidien ou le stationnement dans une ville inconnue !

Prêts, feu, partez et ... stationnez : http://parking.handicap.fr/

02.03.2010

Quand l'amie s'en va

Elle nous a quittés.
Mon amie Marie-José, Ma-Jo, a tiré sa révérence.

Elle va me manquer. Beaucoup.

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J'ai croisé Ma-Jo il y a une dizaine de jours dans le hall de la maison médicale, elle venait pour un bilan complet, elle avait joli teint, jolie voix et son regard joyeux, ele m'avait parue plutôt en forme ... nous avons échangé quelques mots, je lui ai dit "je t'appelle bientôt", je ne l'ai pas fait et maintenant c'est trop tard mais je suis contente de l'avoir vue, sans savoir que c'était la dernière fois.

Ma-Jo avait écrit un article pour me raconter son handicap, son combat d'une vie : lutter contre la douleur.
Je vous livre ses mots, avec ses abréviations qui vous laisseront entrapercevoir l'effort que pouvait lui demander l'écriture de ce texte, c'était en novembre 2008 :

Drôle de handicap

J'ai eu un accident de la circulation sur une route tranquille

Un camion moins tranquille a filé et je me suis retrouvée paralysée en Dorsale 4, j'avais 26 ans et croquais la vie à belles dents, jeune mariée de 3 ans.

Je fus hospitalisée au Centre de Traumatologie à Strasbourg, soins, personnel, tt parfait. J'étais une poupée de son et dès que les contratures se sont faites sentir, j'ai dit à mon jeune mari, la vie revient ds mes jambes, je vais guérir pour toi. Le professeur était bien perplexe et se taisait, il attendais, moi je fonce. Les contractures devenaient plus fortes et une drole de douleur profonde s'est installée, difficile à expliquer ; morçure, déchirure, brulures, devenaient insuportables. La déchirure médulaire était sans appel, je devrai vivre sur un fauteuil roulant.

Moi, à 26 ans une invalide j'aurais voulu hurler, moi qui vivais route de la foret, mon mari dirigeait une usine en milieu forestier. Les médecins auraient voulu comprendre dans les années 1963, le pourquoi de cette souffrance de ce jeune couple avec en + la douleurs physique. Je n'avais jamais les pieds dans un hopital, pour cette 1e fois on m'y a gardé 360 jours, je ne tenais pas assise sur le fauteuil roulant, je me suis abimée la sangle abdominale, il fallait revoir la parapléque de ts les bouts. Enfin j'ai pu tenir une heure, j'ai repris crayons, peintures qui m'étaient familiers, on m'a entrainée vers l'atelier de poterie, je modelais de petites pièces que je peignais et mes compagnons d'infortune me demandaient discrètement de peindre une pomme, un lapin qu'ils venaient de sortir du four avec l'ergothérapeute. Ces nouveaux amis étaient enchantés d'apporter ce cadeau à leurs enfants. Je remontais ds ma chambre harrassée mais heureuse. Le chef kiné me confortait, sur mon lit après qq massages de décontration, il me disait ; tu as bien travaillé, je n'avais peins que 2 ou 3 objets simples, oui repris le thérapeute mais tu as trouvé un plaisir de donner aux autres. Je n'y avais pas pensé un instant.

Depuis cette époque, cela fait + de 40 ans, je ne me suis jamais arrêtée, je roule carosse, la douleur tjours présente m'inflige des levers et couchers 6 fois par jour pour q les points d'appui soient davange répartis. J'ai bcoup d'occupations, il y a dix ans, mon mari est parti vers la Lumière l'an dernier, j'ai eu un cancer du sein.

cette année problème assez grave avec le rein mais je trace et continue mon chemin. Je suis présidente de Handi Provence ds la région d'Aix, à Pertuis et cherche une suite plus jeune, je voudrais tant que cette association perdure pour aider les handicapés à sortir de chez eux et s'investir.
A tous, bon courage, Marie José Amblard

PS : Avant de me résoudre à cet état, j'ai tenté diverses interventions chirurgicale, poses d'étectrodes cutanées et transcutanées enfin le Professeur Fr Bourreau de St Antoine m'a guidé vers la relaxation, sophrologie que je pratique ts les jours, j'ai appris à faire une place à cette douleur de dessanférantation, oui je l'ai apprivoisée, elle se laisse un peu souffler. Pour terminer, le vrai handicap n'est pas le fauteuil mais cette douleur aussi compliquée que son nom.




Ma-Jo, j'espère une chose de tout mon coeur : que maintenant tu ne souffres plus.
Bon vent ma belle, tu es dans mon coeur.

27.02.2010

Adaptée ? oui mais Design

Réunion de chantier !!!

Un point sur l'avancée des travaux : Cuisine !!
Elle est enfin terminée, il ne reste plus que les rideaux et quelques tableaux qui viendront parfaire le tout.

Vous voulez voir ?

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Et maintenant on attaque la salle de bains !!! ben oui la poussière de plâtre ça me manquait trop !!!

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Chouette ça avance !!!

Alors voyez-vous tout ce qui a été pensé pour moi dans cette magnifique cuisine ?? Je vous aide les photos c'est moi qui les ai prises, elles sont donc ... à ma hauteur !!!
Et si quelqu'un trouve une table qui va bien je suis preneuse ;)

25.02.2010

Etre, là.

Tu es venue.
Tu m'as parlé de ta vie, de tes peines, de tes blessures.
Tu m'as parlé de toi, celle d'en dessous, d'en dedans.
Celle dont la lumière brille dans tes yeux qui ne savent pas mentir.
Tu es venue toute remplie d'espoir, de courage, de détermination.
Avec cette envie de ne plus te laisser empoisonner.
Bien décidée à tenter la métamorphose.
Tu m'as parlé de tes doutes, de tes peurs.
Tu les as posées là délicatement, à demi-mots.
Tu m'as interrogée, appelée à témoin.
Tu savais déjà tout et pourtant tu m'as permis d'être, là.
Pour toi.
Pour cela je te remercie, mon amie.

 

 

22.02.2010

Douceur subtile

Voilà ce qui teinte mes envies depuis plusieurs mois, ce à quoi j'aspire, de la douceur subtile. Laissant derrière moi l'âge des passions, des révoltes et des cris, je souhaite maintenant entrer dans celui de la force de l'équilibre, de l'harmonie qui apaise et nourrit, laisser à ma porte les voleurs d'énergie.

Regarder la colère s'agiter, inutile, creuse, vide de sens, la laisser dans d'autres mains qui sauront à leur tour en tirer le meilleur. Regarder la démesure et savoir que parfois elle est nécessaire. Regarder l'égarement et ne pas dévier mes pas.



Ce à quoi j'aspire, ce vers quoi je chemine. Et je sais qu'un jour viendra où je pourrais vous dire voilà ce qui me fait : la douceur subtile !




Ce n'est ni terne, ni triste, bien au contraire, je ressens que la joie sera pleine et entière, fine, lisse, lumineuse, comme une bulle de savon dans l'éphémère instant qui aura alors un goût profond et fort d'absolu. Je le goûte déjà parfois, comme à cet instant là, maintenant, durant lequel je vous livre ces quelques mots, ces quelques pensées, en cet instant voilà ce qui me fait : la douceur subtile.




Et vous, qu'est-ce qui vous fait en cet instant ?


 

 



21.02.2010

La tuile

Il pleut.

 

C'est dans ces moments là que mes yeux et mes oreilles guettent les ploc plocs. Kesdonc que les ploc plocs ? Oh pas besoin de vous faire un dessin ... vous savez bien que ma maison est en carton, ses escaliers sont en papier et son toit en ..tuile. C'est là que le bât blesse ou plutôt que le toit fuit et que les tuiles tuilent ! Une fuite détectée, tuile fendue, vite remplacée. Une deuxième fuite, tuiles disjointes ... tiens donc tuiles disjointes ? C'est là que les Athéniens s'atteignirent, que les Perses se percèrent, que les Satrapes s'attrapèrent et que les tuiles tuilent, s'atteignent, se percent et s'attrapent tout à la fois !!! Car si les tuiles disjointent c'est que la charpente s'affaisse au moins autant que le montre le pont et que la nourrice son sein.

 

Mais si la charpente s'affaisse et que les tuiles tuilent ce n'est pas sans raison Madame la Marquise, c'est que, telle la jument grise,  la charpente a pris feu.

 

Ah ce stade de la chanson vous pouvez commencer à dire Oh mon Dieuuuuuuuuuuuuuuuuu !!!

 

Charpente calcinée il y a longtemps,avant nous (nous sommes là depuis 9 ans),vaguement renforcée par de beaux bois aussi blanc qu'inutiles puisque posés sur les bois brulés, au-dessus du faux-plafond  en carton, au dessus des têtes sacrées de deux de mes fantastics !!! Scandale ! Au voleur ! A l'assassin ! A l'assurance ?? Que nenni sinistre ancien et avant acquisition n'est évidemment pas pris en charge. Vices cachés ? Deux ans maxi après l'acquisition !

 

Que nous reste t'il à part nos yeux pour pleurer au moins autant que le ciel et le toit réunis ? Une action en justice baptisée du doux nom d'action pour dol qui consiste à faire annuler la vente (!!!) en vue d'obtenir l'annulation au pire, une révision au mieux, du prix d'achat en justifiant d'un préjudice pour non-exploitation partielle du bien acquis.

 

Et ben avec ça ...

Pour une tuile ... et l'hiver qui n'en finit pas de pleurer ... mais à part ça, Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien ;o)

13.02.2010

Chemins

Voilà des jours et des lunes que je pense à écrire, je pense, je pense et ça ne dépasse pas le stade des pensées, comme une barrière au passage à l'acte.

Un brin de cafard, une brindille de flemme, une branche de sommeil en retard et tout un arbre d'occupations toutes aussi concrètes (ou pas) que variées !!!

Cet hiver qui dure est le nid douillet d'un introspection profonde ? d'une germination prometteuse ? Peut-être aussi même si je me fais plutôt l'effet d'hiberner ! Il se passe des choses mais j'exteriorise peu par pudeur ou par raison ou parce que pour le moment j'ai bien du mal à y voir clair ... ouh la la ce message est aussi fouilli que mes pensées :)))


Voyons quel titre ai-je choisi ? Chemins ...


Ah oui, chemins ... nos chemins, le mien qui est maintenant allégé de bien des fardeaux, un petit sentier de campagne, plein de fleurs des champs, de parfums de sous-bois, un chemin plein d'amis en farandole qui tracent chacun leur sillon. Nos chemins tressés chassent les solitudes, consolent les chagrins, guident les coeurs et les corps, dessinant une voie élargie.


Mais chacun reste maître de son chemin et doit apprendre le respect. Où commence et surtout où s'arrête l'effet guide de nos chemins tressés ? La liberté de pensées se doit-elle d'être absolue, quand on a l'illusion d'être seul c'est plus facile de répondre par l'affirmative mais quand on a tressé des chemins de vie bien serrés avec un conjoint, des enfants, sa famille qu'en est-il de cette liberté ?

Et quand les traversières comportent à nos yeux des obstacles qu'on n'a pas envie d'affronter que fait-on de la jolie tresse ?

 

Chemins ...


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30.01.2010

2 heures du mat ...

Le sommeil en caprice, l'esprit vif argent et cette douleur au pied qui me poinçonne.

 

Rarissime, je réveille l'homme qui a sombré de tout le poids de sa semaine, deux heures du mat je me lève dans le froid, un gros pull, une écharpe croisée sur le coeur,  ... le coeur ... il me travaille ce coeur, quel coeur me diriez-vous si je ne vous imaginais pas noyés dans les plumes de vos duvets.

 

Le coeur cousu.

 

carole martinez.jpgC'est le titre du premier roman de Carole Martinez. J'ai commencé ce livre mercredi, l'ai dévoré à demi la nuit dernière et j'ai rencontré son auteure ce soir, dans ma chère bibliothèque. Une soirée de présentation était organisée, un chapitre magnifiquement lu par une jeune fille puis un dialogue avec Carole. Ben si, je vais l'appeler Carole, je ne vais pas l'appeler Madame après être entrée dans ses entrailles !

 

 

 

Un livre à la poèsie sauvage, violente et drôle, un livre qui vous fait passer du rire au drame le temps d'une respiration. Envoûtant et cru, à la fois naïf et infiniment insensé, ciselé à la pointe du ciseau, brodé de main de créatrice, un bel ouvrage, un livre femme, il faudrait presque dire unE livre !

 

Andalousie, je me souviens. Presque, je m'en souviens presque tellement le fil qui lie les femmes de sa vie raconte les filles et les mères,les soeurs, les tantes, les cousines, les amies depuis le fond des âges. Fil de mémoire, fil de vie, les porteuses de secrets, les faiseuses d'aventures.

 

Le coeur, celui qui pulse et celui qui déchire, il a été le sujet des dernières semaines pour certaines qui me sont proches. A force de tisser des liens, certaines histoires nous embobinent, nous emmêlent, plus moyen d'y voir clair dans ces sacs de noeuds, avec patience il faut démêler mais parfois il faut trancher, tailler dans le vif avant que les brins ne s'usent et ne tombent en poussière, des morceaux en charpie la vie en fera des couches ou des pansements pour des vies nouvelles, teintées à la couleur des regards.

 

Parfois l'amour est fou mais la folie est rarement amour.

 

Il est 3h20 maintenant, que seuls ceux qui s'aiment puissent rester cousus ...

 

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26.01.2010

Fatiguée en ce moment mais ...

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Je ne vous oublie pas !

05.01.2010

Au jardin du soir

Au jardin du soir,
Lavés de nos vouloirs,
Vallée de nos espoirs,
Cultiver les matins.

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01.01.2010

2010, puisque nous y sommes !

Début septembre nous étions face à une épidémie qui menaçait de faire des milliers de morts, la polémique autour de la vaccination faisait rage, nous étions tiraillés entre pro et anti vaccins qui promettaient tous des morts à la pelle, usant et abusant des mêmes méthodes perverses et malsaines : déversement d'une masse ingérable d'informations toutes plus troublantes les unes que les autres afin de rallier à LEUR cause. La grippe a peu à peu envahit, sinon nos corps, nos écrans de télévision, nos alertes Google, nos panneaux d'affichages, nous vantant les mérites du lavage de mains (sic) et diabolisant les contacts directs, la bise du matin : c'est sale !!

 

Pendant que la France de partout était occupée à surveiller sa température, ses courbatures, ses écoulements nasaux et les cours des labos pharmaceutiques, la France d'en bas a continué à subir chômage, inflation, humiliation, crise identitaire, manipulation, censure, injustice et bien d'autres raisons de révolte.

 

A une échelle très réduite familiale nous sommes plutôt préservés mais nous avons des très bons amis qui subissent de plein fouet  et nous avons des yeux pour voir.

 

Voilà qu'arrive 2010. Nous y sommes.

 

Je me suis réjouie d'avoir pu passer sereinement ces fêtes, que les 30 000 morts promis n'aient été qu'une promesse bidon de plus.

 

Mais j'ai le sentiment que le mal est profond, qu'il faudra tellement plus qu'un libdub pour changer le monde, que les mensonges ne suffisent même plus pour nous berner, que la réalité risque de dépasser la fiction et que l'éducation qui est imposée à nos enfants enferme plus qu'elle n'élève.

 

Je suis la maman de quatre filles, de 15, 13, 11 et six ans et je m'interroge sur la nature du monde dans lequel je les ai invitées ! Un peu tard me direz-vous ! Il faut dire que pour moi l'idée d'être maman a toujours été fondatrice et motrice et que la nature, l'instinct est parfois plus fort que la raison. Mais aujourd'hui quand j'entends mes deux plus grandes affirmer qu'elles n'auront pas d'enfants parce qu'il faudrait être inconscient pour mettre un enfant dans ce monde là, j'avoue que je tremble jusqu'au tréfond de mon âme ! Est-ce ainsi que disparaissent les civilisations ? Est-ce ainsi qu'on tue l'idée même de la vie ?

 

Il faut dire que pour eux le paradoxe est constant, on les éveille dès le plus jeune âge au respect de l'environnement et on saccage notre mère nature allègrement, allant jusqu'à leur jeter le film Home à leurs regards, passifs et horrifiés ! On leur apprend à comprendre les signes de la montée des totalitarismes et on répand la peur et le rejet de la différence, on leur demande d'être attentifs, ouverts, pas égoïstes, productifs, humains, obeïssants, responsables, conscients, dociles. On leur demande d'être fous et ils nous apprennent la sagesse à grands coups là où ça fait mal, à la source, à la vie et c'est peut-être bien là qu'on les attend, c'est peut-être bien là que se referme le piège de la guerre au pouvoir et au contrôle.

 

C'est en niant la vie que la mort nous cueille, en oubliant qui nous sommes.

 

Alors puisque est venue l'heure des voeux, je formulerai ceux de chanter et enchanter la vie, de semer des graines d'envie, des vents de passion, l'amour et la force de l'union, le pouvoir de la métamorphose, le goût de la conviction et le respect inconditionnel de la vie sous toutes ses formes même les plus minérales. Je souhaite que 2010 vous apporte ce en quoi vous croyez. En quoi croyez-vous ?




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23.12.2009

Le parfum des roses

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Au jardin de l'enfance fleurissent les roses à nos printemps,
Bercées aux souffles, gorgées d'eau vive et sacrées au soleil.



L'été de nos saisons, habité d'harmonies embaumantes, envoûtantes,
Grave au coeur de nos mémoires, émois et désespoirs.


Et si pleuvent les couleurs fanées au vent des automnes,
 

Encore une fois humez avec ardeur l'ultime essence avant que ne se meurent !



Quand vient l'hiver à nos corps diaphanes, des roses l'essentiel,
Partagé, dispersé, dilué et vivant, perdurent leurs parfums.


L'âme est au corps ce que le parfum est aux roses.
Subtil, éternel, vie nouvelle à chaque floraison.



Naître, vivre au coeur, s'élever, voler au vent.


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Des roses, dans tous les jardins visités, sauvages, cultivés ou en friche, trop tôt cueillies, en fleurs ou déja fanées, jamais je n'oublierai le parfum.

Il est ma mémoire, il me fonde, me féconde et me créé, me nourrit, m'emporte et m'allie.

Pour que je sois, par qui je suis. Lui en moi, moi en lui.
L'un et l'autre, unis, à jamais, dans le Tout.

10.12.2009

Le facteur Temps

Ce soir j'ai pris du bon temps. En cherchant une chanson de Michel Jonasz pour une amie grande voyageuse je suis tombée sur une pépite d'instants, un dialogue entre Michel (si je peux me permettre nous sommes amis depuis si longtemps) et Etienne Klein, physicien de son état.

J'ai apprécié pleinement ces quelques minutes partagées avec eux, bien que ce dialogue ait eu lieu en d'autres temps, pour moi ce soir il était bien réèl, il y a quatre épisodes, je vous fait "présent" du premier :)

L'import-temps n'est pas qu'il passe mais ce que nous en faisons ...



Et puis je ne résiste pas à vous offrir une petite vidéo de mon ami Michel :)

07.12.2009

Miss France, Grippe et autres avatars

et pendant ce temps là ...

Marie teste la puissance de certains mots clés en même temps qu'elle écrit juste pour vous dire qu'elle est fatiguée, que son nez fait concurrence à la résurgence de Fontaine de Vaucluse et que sa gorge est aussi rouge que la robe de Miss Provence qui était vraiment très belle même si Miss Normandie alias Malika Ménard, nue sous son maillot de bain, est très belle aussi !

Ce n'est pas la fin du monde, pas la grippe, juste une petite rhino-pharyngite, pas de quoi modifier le calendrier Maya ni mon avatar pour cela, vais peut-être juste changer mon NOM, appelez moi Barie maintenant :))

J'ai comme l'impression que #twitter a une mauvaise influence non ? ou la fièvre ??? ou alors les écrans de fumée, c'est ça, ça pique la gorge la fumée ...

Bon allez je vais continuer à éternuer dans mon coude entre deux lavages de mains avec une solution hydromachin de l'eau et du savon ... tiens les revendeurs de solutions hydromachin ils auraient pu faire un don au téléthon parce que si ça se trouve les 5 millions manquants ils sont partis en eau gelifiée ...

et pendant ce temps là ...

04.12.2009

Entre deux scènes

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Dans la lignée de la note d'hier voici que je vous livre un texte écrit il y a un peu plus d'une année. Je traversais une période physiquement trés difficile, je me sentais d'une fragilité opalescente, j'avais l'impression trés nette d'être en danger, je l'étais d'une certaine façon.
Certains passages sont difficiles, ils sont violents, ils sont ce que nous voulons qu'ils soient ou ce qu'ils doivent être pour que nous soyons ...



Alors s’est imposé à moi le sentiment profond d’être morte.

Trouble immédiat, intime.

Une impression d’évidence crasse, la naïveté au bord des cils. Stupide ! N’avais-tu donc compris que tu sembles surprise ?
Et je vois un à un les signes qui, si je l’avais voulu, auraient du me mettre sur la voie.
C’est la maison dans laquelle je ne me sens plus tout à fait chez moi, mes filles qui semblent si tristes, où sont donc les traces de ma vie, l’ordre de mes placards, livre corné, joyeux bouquet à ma table ?

Serais-je dans un ailleurs où je vous tiens prisonniers, refusant de croire à mon impossible abandon ? Et mes nouveaux amis ne seraient-ils qu’âmes perdues apprenant un nouveau langage de lumières et de chemins ?

Mon cœur mort s’affole avant de n’être plus.

Serais-je enfin prête à croire si la froide vérité ainsi se dévoile ?
Peut-on retourner au mensonge s’il nous apaise ? Rendez-moi mon rêve, moi, même morte, je veux jouer à la vie !


J’ouvre soudain les yeux au creux de l’ombre de notre chambre, j’entends ton souffle, le mien.
Je pleure en silence dégageant avec peine corps et pensées de l’emprise de cette mort onirique.
Mais non regarde, tu vis encore, j’écoute le silence et la chamade de mon cœur, sourire pâle, mains glacées.

Je comprendrais bien plus tard qu’il me fallait mourir à moi-même pour renaître à nouveau. Il aura fallu vivre, par trois fois déjà, cette mort d’esprit pour comprendre ce signe de lumière sur mon chemin. em>



Aujourd'hui en Provence, nous fêtons la Sainte Barbe, nous semons le blé, il sera en herbe à Noël, alors je s'aime, tu s'aimes, nous s'aimons :))

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PS : demain retour à des notes plus légères, la Provence est noyée de pluie : les plafonds neufs aussi !!! et ça fait deux ans que j'ai embarqué dans le navire enchantément clownesque !!!

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