21.01.2012
Comme un parfum d'orange et de magie.
Je reviens de trois jours avec la chère équipe, trois jours lyonnais comme je les aime, les jours et les Lyonnais.
Le départ avait été difficile, la fatigue présente et à venir, mon absence de la maison à laquelle s'ajoute celle de ma Petite Fantastic pour le week-end, et aussi parce que depuis septembre j'avais oublié.
J'avais oublié comme c'est bon d'être avec eux, d'entendre vraiment leurs rires sans le filtre parfois saturé de la connexion orange. De sentir leurs folles énergies et de renouer les complicités.
La distance a ses conséquences que la raison seule ne peut contenter, parce qu'il fait bon parfois de respirer le même air et de vibrer au même rythme et que le très intéressant télétravail n'empêche pas le très appréciable télatravail. Qu'il soit télé ou t'es là, il y a eu du travail, de la réflexion, de la projection, de l'animation à venir, du travail mais pas que. Il y a eu aussi une soirée avec l'équipe presque au grand complet.
Et cette soirée a été toute animée de magie, et quelle magie, de l'époustouflant, du bluffant, des Oh et des Ah voire même des ahahah amusés, yeux écarquillés et autres Put..n, mais on ne dit pas Put..n, on dit Magicien dixit le Magicien lui-même ! On dit même Pierre Manu créateur d'impossibles. Je n'en dirai pas plus parce qu'il faut le voir ou plutôt être spectateur et ne rien voir pour apprécier pleinement son art et repartir la tête pleine de questions quant aux impossibles rendus possibles le temps d'un battement d'aile de papillon.
En parlant de papillons, vendredi j'ai rencontré Marie Garnier, auteure du Nid des papillons, qui a la gentillesse de m'inviter à une projection d'Intouchables suivie d'un débat dans un lycée professionel de Lyon, ça c'est le déplacement lyonnais du mois de février qui s'annonce. Une jolie rencontre donc avec Marie, ou comment mettre une voix et de la vie sur un visage, connu figé sur Facebook. Une belle rencontre, un good-feeling immédiat ! Je me surprends à être intarrissable au sujet de ce film, il faut dire qu'il m'a touchée à plus d'un titre, du défilé des auxiliaires à la solitude, en passant par les cases dépendance, différence, probables sujets du débat. Il m'a touchée aussi par sa trame de fond au parfum d'orange et de magie et même si là ne sera pas le coeur du débat, ici le coeur bat et c'est bon.
Je terminerai cette note saturnienne par un voeu mais chuuut vous savez bien que les voeux se font en silence, le mien je le confie au mistral qui souffle en diagonale ce soir.
A vos voeux, prêts ? Voulez !

22:35 Publié dans A consommer sans modération, Au-delà du possible, Infiniment femme, Ma vie secrète | Lien permanent | Commentaires (11) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pierre manu, orange, voeu, magie, diagonale |
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09.01.2012
Plus haut
http://www.deezer.com/music/track/316112
22 minutes de pur bonheur ...
Il y a des soirs ... il faudrait pouvoir s'envoler, plus haut !
22:44 Publié dans A consommer sans modération, Au-delà du possible, Nouvelle symphonie, Pour le bonheur de mes oreilles | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mendelssohn, brahms, violin, concertos, op-64-op-77, yehudi, menuhin, wilhelm, furtwangler |
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02.01.2012
12 Voeux de minuit
1 : Pour l'Union qui fait la force de ma famille
2 : Pour un nouveau pas de deux
3 : Au nom du père, des filles et du lien qui les unit
4 : Pour la santé et le bien-être de mes quatre trésors
5 : Pour une cinquième année riche et positive avec la chère équipe
6 : je n'ai rien trouvé avec six !! à vos propositions :))
7 : Pour que chaque jour de chaque semaine ait son lot de petits bonheurs
8 : Pour le recommencement
9 : Pour aller vers du neuf !
10 : Un voeux aux mains jointes, prière silencieuse.
11 : Pour qu'au terme de cette onzième année du 21 ° siècle les amitiés nouées traversent les années.
12 : Pour qu'au douzième coup cet idéal se transforme en réalité et pas en citrouille !!
Je me fais l'effet d'être le lapin d'Alice au pays des merveilles, en retard, en retard je vais être en retard !!
du coup je ne voulais plus publier cette note mais en fait ça me permet de tester les nouveaux outils de la plate-forme de blogs alors je fais d'une note douze coups ;)
14:34 Publié dans A consommer sans modération, Ce temps qui passe, Ma vie en direct live | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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28.12.2011
De vagues en vol.
Vague à l'âme, surfer entre petits pics et faux débats, vraiment ballottée au gré des faits, oscillations lentes entre moi, émoi et d'autres. Aller de l'avant, après le mal au coeur, à pied sur la terre ferme, ouverte pourtant, oublier les bleus, se souvenir de soi toujours. Plus jamais la même, le savoir, ignorer demain, un pied après l'autre, ne pas reculer, oser, lasse, si lasse parfois. Souvent puiser à la source la sève vitale, envie de hurler, ne rien faire, ne plus penser, juste pouvoir s'arrêter. Stop. Coquille. Le jour se lève. Nouveau demain, l'hier n'est plus. Paysages mouvants, visages immobiles qui défilent. Qui ? Priorités certaines, à priori au pilori, l'esprit chavire, va et revient. Vague à l'âme.
Envol, prendre au vent la hauteur, sécher les yeux, l'âme en cerf-volant, coeur d'Icare en devenir, plus haut, encore plus haut. Souvenir de chaleur, promesse. Chamade, bousculade, garder l'équilibre. Liberté imposée à offrir. Cadeau surprise. Se prendre aux mots en volées, cambriolages et cabrioles, esquiver, faire mouche, touchée, coule la cire des ailes, plumes alertes, griffonnes, brouillons à mon plan de vol. Envol.
Au vent libre jamais ne recule.
Mouvance infinie.
Vie.
22:47 Publié dans Second degré | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : vague à l'âme, vol, envol |
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21.12.2011
Pour un Noël tout doux
Les vacances avancent à petits pas, nous avons habillé la maison de son habit de fête, débauche de lumières et de paillettes, cette année sans aucune modération, pour mettre de la magie à leurs enfances.
La table, repeinte, les chaises enfin changées, je poursuis la métamorphose de la maison, de mon intérieur, pour que ce qui se passe dedans se reflète à l'extérieur ! C'est donc douceur et sourire malicieux qui se transforme en "j'ai osé repeindre la table de mamie" et peut-être même "j'ai inversé le salon et la salle à manger" mais là j'hésite un peu ça fait quand même déplacer de gros meubles, faudrait pas que ça ne soit qu'une lubie passagère ... peut-être qu'avec une baguette magique ? Mon Dieu les filles ont regardé Peau d'âne !! Catherine Deneuve devait avoir tout juste 18 ans !! Truffes au chocolat. Aujourd'hui nous découperons des flocons pour les grandes baies de la véranda. Et demain un bowling.
Hier il y avait raclette avec 5 amies de ma grande Fantastic, une tablée de 11 filles avec mes plus jeunes Fantastics, avec un grand débat quant au choix du film qu'elles allaient regarder, longue nuit qui s'effiloche pour s'endormir à quatre heures du mat après avoir refait le monde, ce matin les petits yeux à la table du petit déj avant, pour certaines, d'aller passer "le code" le passeport pour leur liberté qui approche, elle, à grands pas, la fin de la terminale dans quelques mois, les écouter évoquer leurs études à venir, Lyon, Paris, Bordeaux ... et mon coeur de maman à la fois fier et ... fier ...
Pour le repas de noël nous ferons des crêpes et nous nous déguiserons, un noël toutes les cinq, peut-être un noël blanc, qui sait, nous avons eu quelques flocons en début de semaine !
Quelques jours pailletés, pour manger des noisettes et du chocolat, je voulais partager ces quelques éclats de joie avec vous, vous qui êtes là à tous les moments, ceux-là et les autres aussi, et puis aussi vous dire, merci !
Un marche de Noël en Provence : http://belle-epine-photographie.over-blog.com/article-cir...
12:20 Publié dans Enfantissime | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : noël, doux, enfance, magie |
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05.12.2011
Midi trente
Une note rapide comme un déjeuner sur le pouce, pour vous dire que ça fait deux dimanches d'affilé que je vadrouille, même si je le paye à coup de fatigue, dimanche dernier à la mer, une envie, un défi, un pied de nez au mois de novembre, un hommage à un Grand Homme qui avait la volonté farouche de croquer la vie et hier un marché de Noël avec ma grande Fantastic qui devait faire des photos et qui, après deux heures, me dit mais comment tu fais pour connaître autant de monde, mdr, c'est vrai que j'ai croisé plein d'amis et que je repars avec quelques projets de déjeuners pas sur le pouce, allez zou là je file j'ai rendez-vous avec les courses, je vous colle en prime ma nouvelle photo de profil pour que vous puissiez constater de visu que Le sourire est bel et bien là. Depuis je suis allée chez le coiffeur ce qui fait qu'une nouvelle note mi-coupe mi-philo vous guette, nous voilà en décembre, c'est le printemps en Provence, je vous envoie un peu de soleil et ... à très vite of course, what else ;)
12:51 Publié dans Ma vie en direct live | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : temps |
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16.11.2011
Les Intouchables
C'est l'automne, ce qui tombe du ciel ne s'appelle plus de la pluie, des torrents d'eau, le déluge !
C'est samedi, le jour des courses, de l'état stone de mes fins de semaines.
C'est le jour où nous allons voir "Intouchables" coûte que coûte, envers et contre tout !
Cochon qui s'en dédie, ça fait des semaines que j'empile les semaines, et là j'ai envie ! Envie du grand écran, des réactions des autres spectateurs, envie qu'on me raconte une histoire avec de la musique, des émotions, des étonnements et des éclats de rire !
Et puis voilà, on a bravé les trombes, déniché une place loin dans un parking, remonté le fauteuil, couru sur les pavés glissants, rigolé toutes les quatre des ruisseaux qui nous coulent dans le dos ! Il y a Catherine, Maxine, Eva ... et moi ! Plus de deux ans que je ne suis pas allée au cinéma, la dernière fois c'était Inception c'est vous dire. Fête dans mon coeur comme l'aurait dit Fiona. Grande fête dans mon coeur.
Nous voilà installées. Mal installées, un monsieur ne veut pas se décaler d'une place dans la rangée qui jouxte le seul emplacement pouvant accueillir un fauteuil, Catherine prend Eva sur ses genoux, je reste sur mon fauteuil, Maxine s'assoit ... par terre ...
Le film commence. Et là ...
Me voilà attrapée, une heure cinquante de sourires, rires, froncements de sourcils, éclats de rire (mon dieu ce que ça fait du bien !), yeux tout brillants qui débordent, que voulez-vous suis fleur bleue et branchée relations épistolaires epissépatoujespère ... le monsieur mal embouché a fini par laisser sa place à Maxine qui de temps en temps se retourne pour me regarder, rire ensemble, pleurer ensemble, d'un seul regard tout se dire.
Le film se termine, et là ben ... je craque. Une crise de larmes, c'est le trop plein d'émotions M'sieurs Dames, la lumière est revenue et les autres spectateurs commencent à partir, suis la seule roulante dans la salle alors forcément on me regarde un peu, je vois des sourires. Je chasse les larmes par un fou-rire ce film le vaut bien ! Nous rentrons joyeuses, chacune y va de la réplique retenue, qui deviendra culte sans aucun doute, de son analyse, de son ressenti, et moi telle une madeleine qui serait de Proust, je pleure autant que le ciel, je ris mais je pleure, j'ai du oublier quelque chose au cinéma, mais oui ! mon armure, j'ai oublié mon armure, celle que j'ai du endosser de force quand le départ du soldat Bernard a signé mon incorporation d'office dans les soldats de la VSA (vie solitaire autonome). Vous savez l'armée de libération des dépendants ! Je suis toute nue là dans cette voiture qui file vers la maison, vers Mes accompagnants, ceux qui m'entourent, ceux qui font qu'on se retrouve avec des moustaches et du poil aux pattes, ou pas. A vif.
Alors "Intouchables"qu'est-ce que c'est ? Un succès commercial ? ça oui, tant mieux pour eux ! Un phénomène ? Certainement, on vit un temps de plébiscite, aujourd'hui si on "j'aime" on ne le dit pas seulement à sa voisine ou à sa soeur, on le dit aussi au beau-frère de la tante de la voisine de ma factrice alors forcément ça prend des proportions dignes de nos 7 milliards de têtes de bois, de noeuds, de linottes et de penseurs qui pensent et qui le disent !
Mais, avant toute autre chose, Intouchables c'est une comédie, vous savez la comédie, Molière, le théâtre, le portrait brossé à la patte Guignol ? Mais si vous savez bien ... les comédies, L'avare, Tartuffe, Don Juan ? Non vraiment vous ne voyez pas ? Vous savez une comédie, un film qui est fait pour faire rire, de tout ... Des fois ça fonctionne, bien sûr pour cela il y a quelques ingrédients à respecter. Des personnages tout d'abord, hauts en caractères, surtout pas de demi-mesure, le méchant se doit d'être bête à manger du foin, le gentil beau, drôle et intelligent ! L'intrigue. Elle se doit d'être actuelle, presque plausible, que le spectateur puisse à loisir s'identifier ou se moquer. Saupoudrez le tout avec des dialogues à dérider un british guard, un registre musical du rire au drame en passant par un quart d'heure de dancefloor qui remplace le quart d'heure d'alcôve des films romantiques et le tour est joué ! Enfin, des fois le tour est joué.
Intouchables est donc une comédie. Et j'ai ri comme je n'avais pas ri depuis trop longtemps.
C'est aussi une histoire, l'histoire de deux hommes, l'histoire d'une rencontre, d'une amitié. C'est une histoire vraie, alors autant que faire ce peu les réalisateurs ont essayé de coller à l'histoire. C'est l'histoire d'un aristo Philippe joué par Cluzet, devenu tétraplégique à la suite d'un accident de parapente. hein quoi ?? aristo / tétra ?? Il y a gourance là non ? Heu ben non pardon de nous excuser mais "le vrai" il est vraiment riche & vraiment tétra, et non ça n'arrive pas qu'aux pauvres, ben dis donc on dirait que la France découvre que le handicap touche toutes les catégories socio-professionnelles (one point), pour éclairer un peu plus il y a aussi ceux qui ont eu "la chance" de "se faire handicaper" par un tiers bien assuré et qui vivent mieux que les titulaires de l'AAH qui vivent, eux, en dessous du seuil de pauvreté mais ça tout le monde le sait. Non ? (two points alors)
Cet aristo recrute des auxiliaires de vie et comme il en a les moyens il fait de l'emploi direct (qu'il n'oubliera pas de défiscaliser of course), ça lui évite de devoir se farcir des auxiliaires qualifiées surtout sur le papier glacé des brochures des prestataires de services à la personne, ben dis donc on n'a pas eu droit à ce chapitre ? Ben non dans l'histoire "du vrai" ça n'y était pas ou alors ça sera pour le 2 :) (Eric, Olivier si vous voulez je peux vous raconter quelques épisodes truculents) et comme le tétra est joueur il engage un jeune de banlieue (mince en écrivant ça j'ai l'impression d'écrire un truc du genre "une blonde" ou "un handicapé") que voulez-vous après le parapente, l'auxiliaire de banlieue, on ne se refait pas, on vit dangereusement ou on ne vit pas, faut choisir, Philippe lui a choisi Driss, joué par Omar Sy.
Et Intouchables raconte leur histoire, pas celle de ma voisine Chantal, pas celle du Pape aux escargots, pas celle de Phillippe Streiff, de Louis Van Proosdij ou de Pierre Bardina (Mon Pierrot si tu nous regardes ;) ) mais bel et bien l'histoire de Philippe Pozzo di Borgo et d'Abdel, c'est tout.
Ce n'est pas un film militant, ce n'est pas un essai, ce n'est pas un documentaire sur "comment vivre sa tétraplégie quand on est riche et malheureux". C'est une histoire avec des morceaux de vie dedans. C'est une histoire qui décrit des choix à faire, des décisions à prendre, agir ou subir et les choix, décisions et conséquences pour ces deux là.
Si vous me suivez toujours bien vous pourriez conclure avec moi que ce film ne changera pas le regard de la société sur le handicap.
Parce que ce n'était pas sa vocation.
Et vous pourriez aussi faire le choix d'en conclure que le film, ou plutôt l'histoire racontée dans ce film nous montre que dans la vie si on n'a pas le choix de ce qui nous arrive, on a toujours le choix ultime de nos comportements, de nos "comment vais-je choisir de vivre" et pour ceux qui sont dépendants "avec qui vais-je choisir de vivre". Mais là alors on ne parle pas de handicap ? Non, pas uniquement, pourriez-vous en conclure tout larges d'esprit que vous êtes.
De la scène des moustaches.
A mon sens la scène la plus risquée du film. La plus violente aussi. Je situe pour ceux qui ne l'ont pas vue (si si il y en a encore quelques-uns).
C'est une des dernières scènes du film, Philippe vient de toucher le fond accompagné par des auxiliaires capables du pire (et ceux-là existent vraiment je peux témoigner), il retrouve donc Driss qui va le requinquer, le toiletter, le raser. Il va à ce moment là laisser à Philippe une moustache qui prendra tout à tour la forme de celle de Dali pour finir sur une moustache à la Hitler, le personnage de Driss se marre, Philippe nettement moins.
Pourquoi cette scène ? La salle est hilare, elle passe à côté de La scène.
Je donne mon avis. Philippe à ce moment du film est au fond du trou, fini la grande gueule, fini l'humour qui sauve, épuisé le "je pense donc je suis". Cette scène à mon sens symbolise a elle toute seule la vulnérabilité, l'extrême dépendance, le "tu es ce que les autres voudront bien faire de toi", tu es Hitler si je le décide. Les moustaches à la Dali auraient pu réveiller son humour, non, il aura fallu aller bien plus loin encore pour que Philippe réagisse, tu es Hitler si je le décide. Philippe a eu de la chance, c'était Driss qui le rasait. Il a enlevé la moustache quand Philippe lui a dit "ça suffit maintenant". Quand Philippe lui a dit "Je sais qui je suis" et qu'il s'est réapproprié.
C'est LA scène militante.
Parce qu'un jour, par accident, par vieillesse, on est dépendant, et entre les mains d'un barbier.
Et parce que nous sommes nous aussi, parfois, des barbiers.
Qui choisissons-nous d'être ? Avec qui choisissons-nous d'être ? Sommes-nous nous ou ce que les autres choisissent de faire de nous ?
ça suffit maintenant. Soyez. Soyez Intouchables.
Et toutes mes pensées en écrivant cette dernière phrase sont pour une personne qui sait qui elle est, un battant de la dernière seconde, un qui, même couché, a la tête haute. Un Intouchable, un vrai, avec des vrais morceaux dedans comme il dit.
21:04 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : intouchables, omar sy, françois cluzet, pascal foucher |
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12.11.2011
Not less
Vinaigre balsamique
Chocolat en poudre
Beurre salé
Levure de boulanger
Trois soucoupes rondes et ... mon esprit s'échappe, c'est la fatigue ou la liberté, l'ennui ou l'envie de rire, d'écrire, de vivre, en d'autres langues why not !
I bet to write a poem in english and my words will dance in your ears, only rythm of life can make a symphony
Not less
Sometimes I dream, and it's like flying.
Higher than my mind can ever climb.
Dreams are the sun and the water
Wich make me stronger.
No more pain and no more sadness,
All is allowed here and forever, not less.
Remember you're a dreamer.
Dreamers can make mountains meet
Dreamers are not sheep,
Dreamers are not only dreamers,
They are genius Creators, not less.
Open your minds to freedom and madness,
And
Let's take a flight with me, not less.
22:25 Publié dans In English if I want | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : not less, marie, decker, dreamers |
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17.10.2011
Pleine solitude
Une envie d'écrire comme on déciderait soudain d'enlever la vieille souche au milieu de la pelouse.
Pelouse qui n'en a plus que le nom, la sécheresse a eu raison d'elle, la terre aride craquelle sous le chiendent et les épines du grand pin.
Le jardin est pétrifié, poussiéreux d'été, feuilles mortes en charpie rousse, roses séchées en bouton.
Et la terre pourrait boire un fleuve.
Elle attend, espère, aspire, voulant voir promesse de pluie dans le moindre nuage, cherchant le bon sens au vent et aux alouettes.
Puis comme une évidence que l'eau ne viendra pas du ciel.
Dedans, dessous, là, puiser la source aux racines, rentrer les plantes, tirer les rideaux, quelques vieilles branches pour une flambée. L'été est passé, la soif est restée.
Alors, mesurer les réserves et décider d'attendre, le père Noël ou la Saint Glinglin, les hirondelles qui ne font plus le printemps et que les chiens cessent d'aboyer ma lourde caravane.
Seule.
Boire cette étrange liqueur. Jusqu'à en être saoule. Occuper tout l'espace. Endosser tour, à tour, tous les rôles. Crier, chanter, pleurer, dormir et rire, ivre de trop de rien, être partout et à personne. Seule.
La solitude comme une essence. Rare, précieuse, puissante et belle.
Du bout des lèvres la chuchoter, l'écrire du bout des doigts. Et se laisser bercer dans son étrange silence, chercher la sève sous l'écorce, à s'en arracher les ongles pour ne pas oublier d'être vivant. Se tarir le coeur pour qu'il se taise enfin, puis, le baigner dans ce baume brûlant pour qu'il ne soit plus qu'un. Ça vous lave les yeux M'sieurs Dames, ça vous décape la cervelle pour pas cher, sans danger sur toute surface, c'est à l'intérieur que ça décrasse. Hoqueter les restes de vieux poisons, passer les circuits à l'acide clair des envies nouvelles, seule.
Pleinement seule.
Ecrire.
23:08 Publié dans M'analyse moi | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : divorce, famille, solitude, pleine |
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09.10.2011
Octobre, le mois rose
Une note toute en douceur ce dimanche, quand le temps prend ses aises et que le boeuf bourguignon mijote tranquillement.
Il est bientôt deux heures ? Qu'importe, les petits estomacs attendent en bouquinant. Les grandes sont en vadrouille avec les amoureux.
Un moment tranquille pour vous donner des bonnes nouvelles, il en faut de temps en temps !
Je viens de terminer tout un bilan de santé très féminin. La sciatique qui me cisaille depuis de trop longues années me pousse à élargir le champ de mes investigations. Google n'est pas mon ami en terme de connaissances médicales et je fuis comme la peste et le choléra réunis les doctissim'trucs et autres définitions wikipédiesques plus pathologiques que scientifiques mais il y a quelques semaines, quand à 3 heures du mat la douleur vicieuse narguait ma fatigue et mon sommeil, j'ai tapé quelques mots clés. Causes possibles de sciatique. Et je me suis attachée à ne lire que des documents semblant émaner du milieu médical, compte-rendu de recherche, de consultations spécialisées, thèses, articles publiés dans des revues médicales.
Les causes possibles sont multiples bien sûr il fallait s'y attendre, et la cause "hernie discale" bien que prépondérante ne doit pas être la seule envisagée. Ben tiens donc ça m'intéresse ...
Il y a des causes viscérales et aussi des causes vasculaires entre autres. Dans les causes viscérales pour les femmes bien évidemment des causes "gynéco". Comme je devais de toutes façons faire un bilan c'était le moment, d'autant que cette douleur qui me transperce, me transperce, qui du dos ou du ventre comme de l'oeuf ou de la poule, génère cette sciatalgie chronique & évolutive, se rapprochant aujourd'hui dangereusement de la paralysie du pied ?
Rendez-vous pris et fait. Les premiers résultats sont arrivés fin septembre un soir de retour de Lyon, vers 21h00 croyant ouvrir la facture du labo, arghh tiens ce sont les résultats ... pas bons.
Pas bons, entendez par là résultats pas clairs, pas "sans rien" donc avec quelque chose, un truc anormal, des cellules suspectes, qui demandent des analyses plus poussées, d'ailleurs elles sont en cours : dépistage HPV, entendez par là (merci google) papilloma virus, donc possible cancer du col ... oups ...
Il a donc fallu attendre, attendre, attendre ... avant de recevoir une lettre qui disait il n'y a aucun des virus dépistés ... ouuuuuufffffff, à contrôler dans 3 mois ...
Yaouchhhhhhhhh, oui me suis un peu flippée. Ce vendredi c'était écho et mammo, en plein mois rose, suis très contente de pouvoir dire je n'ai rien aux seins !!
Mais ça ne me dit pas pour autant ce qui justifie les résultats bizarres du frottis, les ganglions très palpables à plusieurs endroits de mon p'tit corps malmené. Et surtout pas pourquoi cette sciatalgie infernale qui me bouffe sommeil, énergie, moral. Quand mon médecin m'a prise de haut, et ce n'est pas difficile vu l'assise de ma verticalité, en m'assénant un "de toutes façon ça n'a rien à voir" je me suis dit que le temps des grands changements était revenu. Changement N°1 changer de médecin traitant, ça fait des années que je repousse cette possibilité, j'ai cette fois la goutte qui fait déborder le vase déjà trop plein de mes doléances. Et j'ai trouvé un médecin qui accepte de prendre en charge mon dossier, parce qu'il m'apprécie et qu'il comprend "l'encroûtement dû aux années", alléluia !!
Bon aujourd'hui c'est "bonnes nouvelles"
La semaine prochaine c'est dès demain EDF parce que j'ai reçu une monstrueuse facture qui me donne des sueurs froides et des angoisses, jeudi "pas d'avant-première à Paris" pour cause de ... sciatique et vendredi écho-doppler pour cause de ... sciatique. Mais ça c'est la semaine prochaine hein ...
Je ne parle pas de certaines nouvelles parce que ça ça dépasse de très loin le qualificatif de "bonne nouvelle", ça de la suprabonne nouvelle :)))
16:08 Publié dans Citoyenneté – Politique | Lien permanent | Commentaires (13) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : octobre, mois, rose, cancer, sein, dépistage |
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28.09.2011
Marie et les dentistes
Ah ! spéciale dédicace aux lecteurs de la première heure qui reconnaîtront peut-être, dans ce titre, un renouement avec les origines et une note subtilement baptisée Marie et les coiffeuses, note rapidement coiffée par Gilles et les barbiers et des allusions récurrentes à mes rendez-vous avec moi-même chez le coiffeur.
J'ai en effet pris l'habitude de l'introspection, en face à face avec l'image renvoyée, heureuse ou impitoyable, dans les hyper-miroirs des salons de philoffure ou coiffosophie.
Une envie de souple longueur "parce que c'est plus féminin" m'a tenue éloignée quelques temps des salons ; point de coupe, point d'incision subtile au coeur de mes pensées, point de face à face avec mon âme dans le miroir. Tout juste un aperçu rapide à domicile, le temps de rafraîchir la longue mèche que je cultive spécialement pour cacher les yeux et le reste.
Et puis, comme on ne se refait jamais complètement, mes pensées ont refait surface et avec elles un grand besoin d'y voir clair, de frais derrière les oreilles, j'ai donc repris les bonnes habitudes d'antan et pris la direction ... du salon de coiffure sans rendez-vous, parce que ces envies là n'attendent pas ...
Une fois arrivée force est de constater que j'ai du déserter plus longtemps que je ne veux bien le dire : toutes les têtes qui coiffent ont changé, j'entends bien évoquer le nom de la tenancière actuellement en congés par un qui, semblerait-il, est Monsieur son époux. C'est tout.
Oups. Première pensée.
"Je vais m'occuper de vous" annonce t'il les ciseaux déjà à la main. .... ah ben ... oui. Deuxième pensée.
Je ne sais s'il s'appelle Edouard et si ses mains sont d'argent mais ses ciseaux eux sont sans doute en or pour travailler ainsi en silence.
Plongée délicieuse et reconnaissante, tout juste entrecoupée par les babillages des voisines de fauteuils et les sourires amusés que nous échangeons à l'écoute discrète du discours féminin d'à côté, discours qui pourrait fournir à Florence Foresti un sketch emballé c'est pesé et ... c'est du lourd :))
Coupe, coupe, coupe, dégage le front, la nuque, coupe, coupe, voir clair, heu ....vous allez peut-être m'en laisser un peu ... "juste quelques mèches encore" dit-il, aussi parfaitement absorbé dans la tâche que j'avais pu l'être dans mes pensées maintenant aussi éclaircies que ma coupe, le temps de ne pas dire stop que le tour d'oreille magnifiquement rasé laissait apparaître la blancheur d'albâtre de ma peau épargnée de l'ardeur estivale par des favoris maintenant désuets et plus du tout coordonnés à l'état de mes pensées. swif, swif, swif, un coup de pinceau, miroir tendu de dos pour admirer le travail. "Si je peux me permettre" dit-il, "je vous préfère comme ça" ; ça fait au moins un heureux :)
Il dit alors que la semaine prochaine il ne sera pas là, sa femme sera de retour et lui retournera dans son salon exclusivement réservé ... aux hommes, je comprends soudain bien mieux, la coupe impeccable et le long silence ...
Quelques trois semaines plus tard la coupe est toujours coupe et retourner chez le coiffeur pourrait être assimilé à un suicide capillaire mais, mais, j'ai rendez-vous chez le dentiste, c'est le remplaçant d'une dame en congés, je ne sais s'il s'appelle Edouard et si ses mains sont d'argent mais, même si ses instruments sont bruyants, je goûte pleinement son silence à mon silence reconnaissant, parole de toute façon empêchée en pleine préparation de couronnement.
Je serai donc reine la semaine prochaine, reine de quoi ? ah ça pour le savoir faudrait que j'introspecte un peu encore, voyons quel prochain rendez-vous fleurit mon agenda .... ah tiens le 13 octobre un aller-retour parisien pour assister au documentaire ... "Miroir de mon âme" réalisé par Deza avec au générique votre presque humble serviteur et ses 4 Fantastics entre autres, six heures de train entrecoupées par une soirée paillettes dans les yeux et dans les coeurs, bonne occasion pour intrainspecter non ?
:)
11:48 Publié dans Humour !!!! | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coiffeur, coiffeuse, miroir, âme, introspection, marie, decker |
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13.09.2011
Qui a un malabar ?
Elle : bonsoir
Moi : bonsoir
Elle : ben alors triste ?
Moi : non pourquoi ?
Elle : ben d'habitude c'est plus jovial
Moi : ben on peut pas être au top tout le temps
Elle : ben faut faire des efforts
Moi : arghhhhhhhhhhhhhhhh
là cette fois c'en est trop je vais me la faire cette auxiliaire, à moi me dire faut faire des efforts, pourquoi faire des efforts ? pour l'accueillir ? pour l'aider à faire son boulot c'est le monde à l'envers !! hier j'ai eu droit à "encore habillée tout en noir, c'est deuil aujourd'hui" mais qu'est-ce qu'elle en sait si c'est deuil d'abord ????
bon sang de bonsoir j'en ai marre des auxiliaires pas formées !!!
excusez moi madame l'auxiliaire de pas être toujours joyeuse quand vous arrivez .....
excusez moi madame l'auxiliaire de pas avoir les même goûts vestimentaires que vous ...
excusez moi madame l'auxiliaire d'avoir besoin de vos bras mais pas de votre avis ...
dehors, ouste, loin de chez moi, je veux des vrais braaaaaaaaaaas ou un malabar :))
je vous passe l'épisode "hier le paravent en métal est tombé sur les orchidées" ??? je vous laisse deviner hein ....
19:16 Publié dans Ma vie en direct live | Lien permanent | Commentaires (25) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : auxiliaire, vie, handicap, dépendance |
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11.09.2011
Maxine D. Photographe
Depuis quelques années grande Fantastic a troqué crayons à dessin contre appareil photo et elle a indéniablement "un oeil" comme d'autres ont un nez ...
Elle continue à écrire son troisième roman et fait maintenant partie d'un collectif de jeunes artistes : Art Maniaque que vous pouvez découvrir sur Facebook ou My Space.
Je me dis que ses potes ont beaucoup de chances parce qu'à travers ses photos elle les montre belles et beaux, et ça à ces âges où les métamorphoses ne sont pas toujours des plus faciles, avoir une belle image de soi-même c'est un beau cadeau !
Je me dis aussi "qu'il est beau beau le monde dans ses yeux", elle le voit ...
Si vous aussi vous voulez découvrir ses photographies vous pouvez aller là :
http://belle-epine-photographie.over-blog.com/
et pour l'encourager, un coup de pouce à sa page là :
http://www.facebook.com/pages/Maxine-D-Photographie/17150...
La belle jeunesse que voilà ...
Bravo à toi, bravo à vous tous ...
00:14 Publié dans Elles grandissent ... | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maxine, decker, photographe, talent, portrait, adolescence, art, art maniaque |
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10.09.2011
Samedi soir chez les fourmis
Fin de la semaine de rentrée chez les fourmis, les cigales se sont tues bien tôt alors que les performances du thermomètre en ce début septembre feraient pâlir de jalousie celles de juillet, vais continuer à chanter encore un peu moi :)
A cette heure les inscriptions de Fantastic Lola et Fantastic Eva à la gym sont faites (les chèques aussi gloups), Fantastic Aaron notre border collie a eu sa première séance d'agility aujourd'hui de 14 à 17, ce qui comble déjà pas mal mon emploi du temps que je pourrais rebaptiser "Oh mon Dieuuuuuuuuuu"
Pour vous donner un aperçu c'est de 8 à 9 du lundi au vendredi l'auxiliaire du matin puis boulot jusqu'à 12h30 puis auxi de 13 à 14 puis reboulot jusqu'à 18h30 avec au milieu le mercredi : en ce moment dentiste à 12h00 (deux dents à couronner, les lauriers de la guerre sans doute", puis retour des grandes vers 12h40 pour le repas, départ pour la gym d'Eva à 13h15, là je ne sais pas encore si je vais rester avec elle parce qu'un aller retour ça fait 10 bornes et 30 minutes ... fin de la gym à 15h30 et ... trou avant de récupérer la grande au lycée à 17h00 cause option facultative ... j'aime autant vous dire que déjà à ce stade de la semaine je commence à ramer ... puis de 18h30 à 20h00 auxi du soir (mais là faut que je vous raconte c'est la 6° qui passe), puis jeudi, vendredi, avant le samedi qui s'annonce de la façon suivante : lever 8h00 pour accompagner Lola à la gym à 9h00 retour casa pour auxi du matin de 9 à 10 puis retour gym à 11h00 retour casa et agility à 14 jusqu'à 17, puis récupération des courses U.com faites ... quand je peux dans la semaine, là écroulement d'une grande puissance, KO, au tapis ... jette l'éponge, jette !!
Il reste à caser l'aquagym de la grande et l'équitation de la 2°, les réunions pour les 2 assoc dont je fais partie : bibliothèque et L'Instant Sarah et peut-être, peut-être un peu de temps .... pour moi, ma vie, mon oeuvre mes amis et ... mon blog !
Et il va bien falloir que je m'occupe un peu de moi ... des examens de santé à faire ... quand ??? Ben alors là ... la nuit peut-être ???
23:02 Publié dans Nouvelle symphonie | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agility, pertuis, border collie, gym, femme, emploi du temps |
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25.08.2011
Puissance ...
Parce que depuis quelques temps ma vie est une conjugaison de contrastes ...
Parce que mes vacances d'août ont été remplies de belles amitiés.
Parce que les douleurs ont atteint des sommets à en tuer le sommeil.
Parce que l'auto-hypnose à l'air de fonctionner.
Parce que la chimie ne peut plus grand chose pour moi.
Parce que l'été s'est très bien passé.
Parce que la douleur pactise avec l'angoisse.
Parce que la vie continue.
Parce que le temps, le temps, le temps.
Parce que je suis fière de ce que j'ai fait.
Parce que ça va faire un an.
Putain un an ...
Déjà ... mais alors j'ai réussi ?
J'ai tenu bon ? Je paye mais j'ai tenu.
On va remettre ça ?
Quoi ça ?
Le travail, l'école, les activités, les loisirs, les copines, les voyages, la vie quoi !
Et puis tout le reste ....
Prêts ?
Feu ...
Go ...
22:04 Publié dans Ma vie d'après | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : été, ardent, puissant, douleur, hypnose |
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